Vos solutions globales en automatisme et gestion d'énergie

06
novembre
2018

ISO 50001 : mettre en cohérence les pratiques et la stratégie

 

ENERGIE Plus, le 1er novembre 2018, (extraits de l'article)

"La norme de management de l'énergie ISO 50001 a fait peau neuve en août 2018. Outre une architecture calquée sur celle des grandes normes de systèmes de management, elle apporte des évolutions majeures sur la collecte des données énergétiques et la mesure de l'amélioration de la performance énergétique. [...]

"Les changements les plus importants apportés dans la version 2018 de l'ISO 50001 concernent les données", témoigne Matthieu Bourgain, responsable solutions performance digitale chez Automatique & Industrie et expert dans la commission de normalisation. Sur ce sujet, plusieurs paragraphes ont été clarifiés et deux sont apparus : ils ont trait aux notions de situation énergétique de référence et d'indicateurs de performance énergétique, à la planification de la collecte des données et à la mesure de l'amélioration continue de la performance énergétique. La situation énergétique de référence remplace la notion de "consommation de référence", et prend en compte des "facteurs pertinents", qui évoluent dans le temps et des "facteurs statiques" qui doivent être revus en permanence. "Auparavant, l'industriel pouvait par exemple établir sa consommation de référence en se basant sur celle du même mois de l'année précédente. Désormais, il doit revoir la situation énergétique de référence et les indicateurs de performance à chaque évolution des facteurs pertinents et statiques qui influent sur les consommations", décrit Matthieu Bourgain. [...]

La collecte et la gestion des données telles qu'elles sont demandées par la norme dans sa version 2018 vont impulser dans les organisations une adaptation des outils, pour compiler un nombre croissant de données, mais aussi pour éviter les problèmes de qualité des données. [...] "On rencontre chez les industriels un problème de données manquantes, ou de données aberrantes. C'est pourquoi nous venons de terminer le projet TIDEME, subventionné par l'Ademe. Il s'agit d'un algorithme breveté d'intelligence artificielle qui détecte les données aberrantes ou manquantes et propose automatiquement une reconstruction, indique Matthieu Bourgain. [...]"

Auteure : Pauline Petitot

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28
septembre
2018

Le bien-être du salarié

Le Dauphiné Libéré, 7 septembre 2018,

"[...] Pascal Mioche dirige l'entreprise Automatique & Industrie (AI) depuis 2006. Il est également président de l'Association des entreprises de Centr'Alp. Pour lui le bien-être au travail est une question essentielle. [...]. C'est avant tout être en confiance, être intégré dans une équipe,avoir des projets, définit-il. Le baby-foot et le siège relaxant dans la salle de repos y contribuent. Ce n'est pas que ça. c'est un ensemble. 

Il en fait l'expérience au quotidien dans son entreprise. Qui est pour lui "un laboratoire". Les choses se sont mises en place petit à petit. Il n'y a pas de méthode. Mais dès le départ, j'ai donné une vision : où veut-on aller ? J'ai aussi affiché des valeurs, comme l'esprit d'équipe, le droit à l'erreur. Elles se ressentent dans le recrutement. On ne fait pas passer de tests techniques. on recrute beaucoup au feeling. Il faut que le futur salarié soit "AIcompatible", qu'il ait envie de partager, de grandir avec l'équipe. Automatique & Industrie a également rédigé une "charte de l'innovation", où il est écrit que les expériences de tout le monde sont importantes. Pour M. Mioche, les effets ne sont que positifs. C'est u outil de performance. lorsque les salariés se sentent en confiance, ils s'investissent d'avantage. Même pour le patron, les effets sont bénéfiques. Il y a une sensation de liberté : l'entreprise fonctionne toute seule sous l'impulsion de tout le monde. [...]"

Auteure : Karine Bonnet

 

02
juillet
2018

L'entreprise libérée libère-t'elle vraiment l'initiative ?

Les Echos.fr, le 27 juin 2018

"Les défenseurs du modèle d’entreprise hiérarchique voient l’entreprise dite libérée comme un système « open bar » où l’on pourrait faire ce que l’on veut, quand on veut. Ou au contraire qui constituerait l’antichambre du burnout. C’est devenu un terme vaste, un concept flou, ou idéaux et paranoïas s’affrontent dans une volonté de toujours tout modéliser.

Quels sont les objectifs d’une entreprise ? C’est avant tout de créer de la valeur pour assurer son développement, celui de ses collaborateurs et d’assurer sa pérennité. C’est aussi assurer son rôle sociétal et citoyen avec éthique. C’est rémunérer justement tous ses acteurs ; salariés, actionnaires, partenaires. C’est également, s’inscrire et contribuer au dynamisme de son territoire.

Dans une entreprise comme la mienne, et avec le recul de plus de 20 ans de management, force est de constater que la plupart des salariés ont besoin de se sentir soutenus et d’avoir un horizon de travail défini. Il s’agit donc tout en délimitant le terrain de jeu, de libérer l’initiative, la créativité, l’autonomie au cœur de l’entreprise et de réduire toutes les inerties, les blocages, les « baronnies » et les verrous n’allant pas dans ce sens.

Pour moi l’entreprise libérée s’inscrit dans ce cadre, mais entreprise libérée ne veut pas dire entreprise laxiste. Libérer l’initiative ne veut pas dire abandonner ses collaborateurs, bien au contraire. C’est idéalement permettre à chacun de construire son chemin à son rythme dans une vision partagée par tous.

Libérer, se construit surtout dans la durée, par la transparence, le droit à l’erreur, le sens et la vision. Franchir une étape passe souvent par du contrôle, des écrits, des processus rigoureux qui accompagnent, donnent le sens et l’objectif pour mieux les oublier ensuite quand ils seront assimilés.

Le contrôle s’il est bienveillant et apporté aux moments opportuns devient tutorat. Il s’agit d’instaurer une confiance mutuelle et de faire en sorte que tout le monde se sente impliqué, autour d’un projet commun.

Libérer c’est privilégier la compétence plutôt que le grade, le diplôme ou l’ancienneté mais en gardant au premier plan que c’est le client qui nous fait vivre et que la qualité et le niveau du service sont essentiels et de la responsabilité de tous. C’est donc effacer la notion d’organisation hiérarchique de l’entreprise pour une organisation fonctionnelle par projet en laissant jouer son équipe, sans autoriser, toutefois, le hors-jeu ! La hiérarchie dans l’entreprise ne devenant que la façade lisible à l’extérieur d’une organisation beaucoup plus agile à l’intérieur.

Libérer c’est admettre que le boulot est pour la plupart d’entre nous avant tout "alimentaire", mais que nous travaillons mieux si nous le faisons avec plaisir. C’est donc tenir compte des contraintes, des individualités et des envies personnelles tout en développant le sens du service client et du projet collectif. C’est aussi comprendre et accepter que des problèmes personnels puissent impacter par moment la performance et adapter si nécessaire l’organisation des projets pour soutenir ses équipes dans ces moments.

Libérer, contrairement à ce que les détracteurs du modèle affirment, c’est lutter contre l’isolement et réguler les pressions, c’est favoriser l’apprentissage et la transmission des savoirs. C’est cultiver la solidarité.

Cela commence par le recrutement d’hommes et de femmes ayant une culture de la communication, de la transmission et sachant partager leurs compétences. Des personnes qui contribueront à l’évolution de leurs collègues, à la bonne ambiance générale et, in fine, à la croissance de l’entreprise.

Libérer, enfin, c’est aussi donner leur chance à des profils atypiques, moins techniques de rejoindre son équipe. C’est mettre le salarié au centre de son entreprise et le faire évoluer autant que possible en fonction de ses souhaits et de ses capacités. En conclusion, c’est se donner les moyens de privilégier l’autonomie et la responsabilisation, et c’est surtout reconnaître et valoriser la qualité plutôt que la quantité du travail, réduire le présentéisme autant que l’absentéisme."

 

29
juin
2018

Elles se développent sur le marché de la cybersécurité

Le Dauphiné Libéré, 13 juin 2018

"Tekia, Automatique & Industrie, Hurence, Certitude Numérique...Ces entreprises de la région proposent leurs services dans la cybersécurité. Le marché, estimé à plus de 100 milliards d'euros d'ici trois ans, commence à se développer face à la recrudescence des cyberattaques mondiales, qui touchent les grands groupes comme les TPE. [...] Pascal Mioche, président d'Automatique & Industrie : "Depuis 2015, sur certains de nos projets d'automates, nous rajoutons une couche de cybersécurité. L'élément déclencheur a été la rencontre  avec un grand groupe qui avait des contraintes de cybersécurité. [...] Mettre de la cybersécurité dans nos solutions est une raie valeur ajoutée, qui nous permet d'avoir un temps d'avance sur la concurrence. [...] Chez AI, une équipe de cinq personnes se charge de répondre aux demandes liées à la cybersécurité.  Nous réalisons des audits auprès de grands groupes et d'ETI pour évaluer le vrai risque, tester des scenarii d'attaques. C'est une nécessité, une question de survie por les entreprises. Il y a un créneau à prendre.""

Auteure : Caroline Chaloin

19
juin
2018

Une formation = un emploi

Pays Voironnais Magazine, Juin 2018

[...]"La Maison de l'Emploi a conçu le dispositif "Une formation = Un emploi" qu'elle propose aux entreprises depuis 2017 afin de permettre d'identifier leurs besoins en personnel, de définir des profils de poste, mais aussi pour les mettre en relation avec des candidats, d'organiser des sessions de recrutement et de mettre en place les formations nécessaires. Ce dispositif est notamment développé dans le secteur industriel en partenariat avec le Pôle Formation des Industries Technologiques, basé à Moirans. L'idée est simple : permettre à des personnes sans emploi et sans formation dans le métier recherché par l'entreprise de se former avec la certitude d'être embauchées par la suite. [...] A ce jour, la Maison de l'Emploi a organisé le recrutement de près de 100 personnes pour plusieurs entreprises [...]. Une nouvelle action sera prochainement mise en place pour recruter des automaticiens pour Automatique & Industrie."

AI recrute 4 personnes en contrat de professionnalisation  d'1 an dans ce cadre, en lien avec la formation « Concepteur de systèmes automatisés et interfaces associées » du Pôle Formation de Moirans.

Plus d’infos sur : http://www.formation-industries-isere.fr/formation/cqpm-concepteur-de-systemes-automatises-et-interfaces-associees

Le public visé est le suivant :

Toute personne souhaitant monter en compétences dans le domaine de l’automatisme,                                                           

-ayant comme prérequis le niveau (et non obligatoirement le diplôme) des formations suivantes :           BTS : CIRA, CRSA (MAI), Electrotechnique, MSP. DUT Génie Electrique et Informatique Industrielle, Mesures Physiques, Génie Industriel et Maintenance, Génie des Télécommunications et Réseaux.

Une information collective sur cette formation aura lieu dans nos locaux au siège ce jeudi 21 juillet à 14h00

Pour s’inscrire à la formation contacter : Céline VOCE au Pôle Formation de Moirans : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

01
juin
2018

Rencontres Business Hydro 2018

Le Dauphiné Libéré, le 27 mai 2018

[...]""L'hydroélectricité connait un véritable regain d'intérêt notamment dans le cadre de la transition énergétique. Elle présente de nombreux avantages : c'est une énergie compétitive, pilotable, stockable, innovante". C'est ce qu'a rappelé Roland Vidil, président de l'association Hydro 21 [...]. "Aujourd'hui cette énergie s'inscrit pleinement dans le fameux mix énergétique. Il y a une vraie complémentarité avec les énergies intermittentes, comme le solaire, ou l'éolien. L'hydroélectricité a de ce point de vue un grand avenir". Un sujet dont il sera grandemenent question lors des 3èmes Rencontres Business Hydro, organisées par Hydro 21, qui se dérouleront le 12 juin au World Trade Center de Grenoble." Marina Blanc

AI qui est membre d'Hydro 21 sera présente à ces Rencontres Business Hydro, à la Table Ronde sur le thème : "Quelles opportunités de business pour les entreprises sur les marchés des énergies renouvelables ?" ainsi que sur le stand N°10.

 

09
mai
2018

AI teste de nouvelles manières de travailler

La Lettre L'Economie en Isère, Avril 2018

"Automatique & Industrie (AI) et Euro System, sociétés expertes en solutions automatisées, ouvrent un espace de co-working à Echirolles. Réservés à leurs salariés, ces locaux constitueront une plateforme de travail commune et collaborative. Plusieurs objectifs sont visés : devenir un lieu d'échange et de développement de projets communs; développer de nouvelles façons de travailler, plus agiles, les tester pour éventuellement les déployer à plus grande échelle au siège ; offrir aux collaborateurs un choix de lieu de travail tenant compte à la fois de leur projet et de leur lieu de résidence." José Rodriguez

 

08
février
2018

Automatique & Industrie achève un chantier en Arabie Saoudite

Le journal des entreprises, le 8 février 2018

L'entreprise grenobloise Automatique & Industrie [...] vient d'achever la première phase du projet sur l’aéroport international de Djeddah (Arabie Saoudite). Lequel consiste à déployer sa solution de pilotage automatisé sur 50 km de réseau enterré d’avitaillement en kérosène. Concrètement, AI a installé 164 automates qui permettent à l’opérateur local de contrôler à distance, et en temps réel, l’intégralité du réseau d’alimentation en kérosène.

"L’extension de l’aéroport de Djeddah est un projet majeur et stratégique pour les autorités saoudiennes. Automatique & Industrie, nous accompagne à la fois sur le volet ingénierie et l’intégration de leurs solutions. Grâce à la pertinence de solutions techniques innovantes développées par nos deux sociétés, nous travaillons à faire évoluer ensemble ces solutions pour de nouveaux projets d’extension de réseaux d’avitaillement en kérosène." Nadim Tohme, Expert Systèmes, Almabani.

"La sélection de notre solution conforte la position d’AI comme partenaire de choix pour des projets aéroportuaires d’envergure, notamment en environnements critiques. Nos 10 années de collaboration avec Almabani, associées à notre présence sur place via notre bureau Euro System de Ryad, nous conforte dans notre volonté de nous implanter durablement sur le marché Saoudien, en plein développement." Fréderic Lopez, Directeur Associé, Automatique & Industrie.
07
décembre
2017

Don de 100 000€ à la Banque Alimentaire

Dauphiné libéré_Décembre 2017

"AI fait don de 100 000€ à la Banque Alimentaire"

"Automatique & Industrie (AI), basée à Saint-Jean-de-Moirans, et spécialisée dans l'ingénierie industrielle et les logiciels d'automatisme, vient de faire don à la Banque Alimentaire de l'Isère des 100 000 euros de dotation d'espaces publicitaires remportés lors des trophées PME Bougeons-nous de 2016 dans la catégorie "entreprise bienveillante". Un don qui s'inscrit dans la démarche RSE de l'entreprise qui compte 75 salariés pour 6.4 millions d'euros de chiffre d'affaires, déjà mécène de l'association. La banque alimentaire de l'Isère collecte, gère et partage des denrées alimentaires pour aider les personnes en situation de précarité à se restaurer."

09
novembre
2017

"Burn-out et droit à la déconnexion"

Courriercadres.com _ Novembre 2017

"Les défenseurs du modèle hiérarchique diront que l’entreprise libérée est un terroir favorable au burn-out en raison du sur engagement qu’elle provoque en créant un devoir de performance permanent de chaque collaborateur vis-à-vis de l’équipe. Mais faudrait-il se résoudre à choisir entre ennui et burn-out ?
Et surtout, comment prévenir ce tristement célèbre burn-out, ou épuisement professionnel, auquel près de 3,2 millions de français seraient exposés** ?

Burn-out : l’entreprise responsable ou amplificatrice ?

L’équilibre entre vie professionnelle et vie privée est fondamental pour le bien-être des salariés et il est évident que l’entreprise y joue un rôle central. [...]"

Voir tout l'article : http://courriercadres.com/entreprise/vie-au-travail/burn-out-et-droit-a-la-deconnexion-les-entreprises-face-a-leurs-responsabilites-07112017